*PARQUET DE CALAVI / REFLEXION AUTOUR DE LA GESTION DE LA DÉLINQUANCE*
*MAGISTRATS, COMMISSAIRES DE POLICE ET AUTRES ACTEURS FONT LE BILAN*
Le Tribunal d’Abomey-Calavi dans le département de l’Atlantique a servi de cadre le vendredi 23 janvier 2026 à une activité sur le thème *« Politique sécuritaire et exigence procédurale : Regard des acteurs et cohérence des pratiques »*. Ceci est une initiative du parquet d’Abomey-Calavi dont le but est d’avoir une meilleure appréhension du traitement des situations de délinquance et de sécurité.
Autour de ce thème, se sont réunis le Parquet général de Cotonou, les autorités préfectorales, le parquet de Calavi, les commissaires de police et Officiers de police judiciaire (OPJ) du ressort de la compétence de la commune d’Abomey-Calavi. A en croire le Procureur de la République près le tribunal d’Abomey-Calavi, Camillle Aristide Fadé, cette rencontre visait à faire un bilan sur le traitement des dossiers relatifs à la mise en œuvre par la Police Républicaine de la politique sécuritaire. En effet, il est constaté que l’ensemble des agents de la police sous les directives de la DDPR font des raffles, et des patrouilles où des personnes sont interpellées dans des ghettos et dans les agglomérations dans le but d’apaiser la population. Face à ces interpellations, il s'est avéré nécessaire de revoir les éléments à rechercher ' en vue de l'aboutissement de ces procédures en conformité avec la loi.
Par ailleurs, le PR Camille Fadé a indiqué qu'il est important d'arrimer la politique sécuritaire et la politique pénale du gouvernement. « C’est donc pour pallier à toutes les incompréhensions que les différents acteurs de lutte contre l’insécurité sous toutes ses formes causent autour d’une thématique intitulée : *« Politique sécuritaire et exigence procédurale : Regard des acteurs et cohérence des pratiques »*, a-t-il martelé.
Des communications ont été faites dont celle du substitut général Ahoga représentant le parquet général.
En somme, il faut dire que les participants à cette assise se sont entendus sur le mécanisme et sur ce qui revient aux agents de police de faire pour que les procédures relatives à ces personnes interpellées dans les ghettos aboutissent. « Nous avons espéré qu’après cette étape, nous allons ouvrir de nouveaux horizons pour que chacun de son côté soit efficace dans la mise en œuvre de cette politique sécuritaire du gouvernement », a-t-il conclu.
Quelques images...
*PFCOM.DIR.COM/PR-MJL*







